Chaque espace raconte une histoire différente. Certaines œuvres font sourire immédiatement. Les sept nains sont ici réinterprétés de manière décalée et politique. Plus loin, “La forêt qui court” avec ses immenses jambes symbolise la disparition progressive de la nature face aux activités humaines.
Au détour d’une allée surgit une autre surprise : les paons du Rivau. Ils sont sept, chacun porte un prénom et semblent parfaitement conscients de participer à la magie du lieu. Les paons blancs, presque irréels, déploient leurs plumes devant les visiteurs, comme s’ils offraient leur propre spectacle vivant.
Puis viennent les roses. Plus de 512 variétés parfumées embaument les jardins au printemps et en été. Roses anciennes, roses rouges, roses odorantes… le Rivau est devenu l’une des plus grandes roseraies du Val de Loire.
Le jardin des fleurs comestibles apporte encore une autre dimension au lieu. Ici, les plantes ne sont pas seulement décoratives : elles nourrissent aussi les cuisines du château. Partout, le vivant dialogue avec l’art contemporain. Et l’on se surprend à ralentir, observer, respirer… comme si le temps s’étirait différemment au Rivau.