Une page d’Histoire trop méconnue, et pourtant bouleversante, La Fleur au fusil nous replonge dans une période qui fut, pour le peuple portugais, une véritable horreur : la dictature de Salazar, le silence imposé, la peur, l’étouffement des libertés.
Et puis, soudain, ce moment unique : le 25 avril 1974, la Révolution des Œillets, cette conquête de la démocratie où un peuple marche ensemble vers sa libération.
J’ai été touchée par la manière dont le spectacle raconte cette histoire sans discours appuyé mais avec une émotion simple, humaine, presque viscérale.
On comprend, on ressent et surtout… on n’oublie pas.